12/06/2017

Vidéo Tor et les gnomes

Une vidéo de l'école des loisirs, consacrée à Tor et les gnomes et réalisée par François Grandjacques et Ariane Leturcq, est visible sur YouTube. Ciquez ici

Le farfajoll.jpg

 

11:49 Écrit par Thomas Lavachery dans ACTU, Mes autres romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/09/2016

Tor et le troll

Il est sorti...

 

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09:43 Écrit par Thomas Lavachery dans ACTU, Mes autres romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/09/2016

Tor et les gnomes

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Tor et les gnomes est un récit illustré publié par l'Ecole des loisirs dans la collection Mouche (7-9 ans). L'histoire se déroule dans une Scandinavie imaginaire aux alentours de 1930.

Je me suis beaucoup amusé à écrire et à illustrer cette histoire, qui aura une suite : Tor et le troll, à paraître bientôt.

Présentation de l'éditeur :

"Trogndjûû ! Cela fait des heures que Tor pêche au bord du lac et il n’a toujours rien pris, pas le moindre petit poisson. Son père et son oncle ont une explication. C’est encore un tour du farfajoll, un gnome des lacs et des rivières qui s’amuse à empêcher les poissons de mordre à l’hameçon. Il faut à tout prix se débarrasser de cet être nuisible, de cette créature du diable. Le farfajoll, un être monstrueux ? Tor, pour sa part, le trouve tout simplement extraordinaire…

En faisant vivre Tor de Borgisvik, son nouveau héros, Thomas Lavachery a souvent pensé à Nils Holgersson, dont les aventures ont enchanté son enfance. Il en a fait un petit gars sensible, généreux, et d’emblée entreprenant, qui risque fort de rencontrer d’autres gnomes aussi extraordinaires que le farfajoll dans un prochain roman.

Ses lecteurs s’en réjouissent par avance !"

Liens (merci aux auteurs de ces articles!) : 

http://www.ecoledesloisirs.fr/php-edl/catalogues/fiche-li...

http://www.babelio.com/livres/Lavachery-Tor-et-les-gnomes...

http://www.mamanonbouge.com/2015/03/tor-et-les-gnomes-de-...

http://www.livralire.org/choix-du-lundi-tor-et-les-gnomes

http://www.alivreouvert.be/romans-6-12-ans/753-tor-et-les...

https://tempsdelivresdotcom.wordpress.com/2015/03/17/tor-...

http://lautremonde.radio.free.fr/index.php?p=4&s=16&a...

http://www.khimairaworld.com/tor-et-les-gnomes-2/

http://ledouxlit.blogspot.be/2015/06/tor-et-les-gnomes.html

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Le farfajoll, gnome des eaux

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Gnome montagnard charmant un essaim de guêpes

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Gnome des forêts

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Gnome des rochers

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Gnome des volcans

10:36 Écrit par Thomas Lavachery dans ACTU, Mes autres romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/07/2016

Tor et le troll

 

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TOR ET LE TROLL, la suite de Tor et les gnomes, est sorti. Toujours dans la collection Mouche de l'Ecole des loisirs, cela va de soi. 112 pages, des tas d'illustrations...

Voici le texte de présentation de l'éditeur :

Bientôt le printemps. Dans la forêt de Skogsfür, les gnomes s’apprêtent à donner leur grande fête annuelle au lac de l’Ours. Six jours et six nuits de festivités ! Tor n’a qu’une envie : y assister. Pourtant ses parents le lui ont interdit : le lac est ensorcelé, la forêt est peuplée d’une foule de créatures bien peu recommandables. En voilà une, déjà, avec des yeux plus grands que des assiettes, un nez gigantesque, des dents et des ongles tout noirs : un troll ! Mais Tor n’est pas du genre à se laisser impressionner par le premier troll venu… 

Lien vers le site de l'Ecole des loisirs :

http://www.ecoledesloisirs.fr/php-edl/catalogues/fiche-li...

Autres liens :

http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/55424-tor-et-...

http://www.chouetteunlivre.fr/archive/2015/11/20/thomas-l...

http://www.librairiepapyrus.be/index.php/jeunesse-enfance...

http://souslefeuillage.blogspot.be/2016/01/tor-et-le-trol...

Et pour terminer, un choix (tout à fait arbitraire) d'illustrations tirées du livre...

J'en ai déjà vu dans les livres d'images.jpg

La forêt de Skogfür.jpg

Le combat du siècle.jpg

Mon sac à dos est fait.jpg

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03/01/2016

Sortie de Ramulf

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Le 21 janvier 2015 est sorti RAMULF, mon dernier roman. Pour rappel, l'histoire se passe en Lotharingie, pays imaginaire, à la même époque que Bjorn et dans le même univers. C'est un gros roman (plus de 600 pages), dont le héros, Ramulf, est un cousin romanesque du morphir. Je veux dire que lui aussi démarre très mal dans l'existence; c'est un engourdi, au physique comme au moral, un grand garçon aux allures de demeuré. Il y a également un jeune orphelin dans l'histoire, un singe imitateur, des savants, des satanistes, une bande de sept assassins appelés les Cholériques, un Viking nommé Germund et sa fille, la belle Edda... Le destin de Ramulf le conduira dans un royaume de l'Est, la Moravière, où il sera détenu dans une forteresse avec des centaines d'hommes blonds et d'un être mystérieux, enfermé dans une cage suspendue...

Présentation de l'éditeur :

"On dit qu'il est un peu simplet, aussi démuni qu'un enfantelet et incapable de méchanceté. Pourtant, la tête de Ramulf vient d'être mise à prix. Le jeune homme a laissé échapper le singe qu'il venait d'acheter au marché et la créature en a profité pour se moquer publiquement de Jehanne la Pieuse, poétesse et fille de duc. L'humiliation est si grande qu'elle a fait sombrer la noble dame dans une dépression mortelle. Enragé par la haine, le chevalier de Montluc, secrètement épris de Jehanne, a juré d'avoir la tête de Ramulf et celle de son animal. Il a lancé à leur poursuite sa bande de Cholériques, des guerriers sans pitié ayant survécu au choléra morbus. Il faut fuir, quitter le royaume de Lotharingie au plus vite. Pour tous, Ramulf n'a pas la moindre chance d'échapper à ses poursuivants. Et pourtant, la chasse à l'homme ne fait que commencer?"

Liens (merci aux auteurs des articles et chroniques ci-dessous) :

https://www.youtube.com/watch?v=SUkm5xusuJk

http://www.ibbyfrancophone.be/fr/node/59

http://www.ricochet-jeunes.org/critiques/livre/53740-ramulf

http://www.babelio.com/livres/Lavachery-Ramulf/679905

http://www.ecoledesloisirs.fr/php-edl/catalogues/fiche-li...

http://www.lesenfantssurletoit.fr/blog/ramulf/

http://www.opalivres.com/selection-2015/romans-1-semestre...

http://colybris89.yonne-biblio.fr/recherche/viewnotice/id...

file:///C:/Users/User/Desktop/Downloads/Coups_Coeur_Jeune...

http://www.rtbf.be/tv/emission/detail_livres-a-domicile/a...

http://bernelecture.cmij.ch/spip.php?article363

http://culture.maine-et-loire.fr/la-culture/lecture-publi...

file:///C:/Users/User/Desktop/Downloads/Coups_Coeur_Jeune...

http://bibucclecentre.blogspot.be/

http://www.mediatheque-lisieux.fr/blog/1156-ramulf

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15:35 Écrit par Thomas Lavachery dans ACTU, Mes autres romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

04/01/2014

Extrait de la Colère des MacGregor lu par G. Galienne

Le 21 décembre, dans son émission Ca peut pas faire de mal, sur France Inter, Guillaume Galienne a lu un extrait de La Colère des MacGregor avec Alexandre Ouedhiri, élève de 6ème. Ambiance très réussie, pourvoyeuse de frissons. Quel plaisir d'être si bien lu !

http://www.franceinter.fr/player/reecouter?play=798002

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19:39 Écrit par Thomas Lavachery dans ACTU, Mes autres romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/04/2013

C'est l'aventure!

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Vous savez peut-être que la nouvelle n'est pas un genre très prisé en francophonie. Les auteurs ont un mal fou à placer leurs textes courts, qui dorment souvent dans leur tiroir. Dans le monde anglo-saxon, en revanche, les nouvelles sont appréciées ; on les publie bien plus volontiers, que ce soit dans des revues ou bien en volumes. Ils ont raisons, les Américains, car la nouvelle est un genre passionnant, fondamentalement différent du roman, aussi bien dans sa composition que dans le plaisir qu'il peut offrir au lecteur. Lisez des nouvelles, pardi !

L'Ecole des loisirs, mon éditeur, a inauguré une série de recueils de nouvelles, dont les trois premiers titres sont : La cinquième saison, Juke-box et Il va y avoir du sport mais moi je reste assis.

Le recueil suivant est paru en janvier 2010, sous le titre C'est l'aventure ! Il compte un texte à moi - "Au pays des Baïgours" - parmi les cinq qui constituent le livre. Les autres sont signés Audren, Moka, Sophie Cherer et Gaëlle Obiegly.

"Au pays des Baïgours" se déroule dans une Mongolie imaginaire ; le héros est un jeune russe qui se rend chez sa grand-mère en train, à travers les steppes...

Extrait : 

Au pays des Baïgours

Le train avançait à travers la forêt, peinant à chaque montée –  tchouc… tchouc… tchouc… –, s’en donnant à cœur joie dès qu’une descente s’amorçait – tchouc, tchouc, tchouc ! Il transportait du charbon, du bois, du bétail et toutes sortes d’autres marchandises ; à l’avant, deux wagons étaient réservés aux voyageurs riches, les autres passagers s’entassaient dans des wagons à bestiaux, sur un tapis de foin.  

Ivan Nicolaïevich Lensky avait quinze ans ; orphelin de mère, il venait de perdre aussi son père, petit cordonnier de la région de Sarnov. Ivan se rendait chez sa grand-mère maternelle, à l’autre bout du pays, pour vivre avec elle au bord du lac de l’Empereur. Celle qui était maintenant sa seule famille habitait un pauvre village où rien ne se passait jamais, où le temps semblait s’écouler plus lentement que partout ailleurs. Les acteurs ambulants évitaient ce village, oui, et les journaux de la capitale y arrivaient avec trois mois de retard.

Ivan avait séjourné deux fois chez sa grand-mère, la dernière en 1909. Il en gardait un souvenir pénible.

Le wagon sentait la brebis ; il y faisait un froid de canard. Ivan regarda les gens avec lesquels il allait passer les jours suivants. L’un d’eux, un maître d’école entre deux âges, s’était présenté à tout le monde. Il se nommait Alexeï quelque chose et se rendait dans l’est pour faire la classe dans un bourg isolé. Il n’avait pas l’air très en forme, ne cessant de cracher et de tousser dans un mouchoir.

Il y avait aussi un couple de paysans qui transportaient des caisses pleines de volailles, un gaillard costaud empestant l’alcool, une femme enceinte… Le personnage le plus remarquable portait un manteau de cuir et des bottes de feutre rouge ; il se tenait adossé près de la porte grande ouverte, immobile, le visage impénétrable. Ses pommettes hautes et ses yeux fendus, de même que son teint sombre, révélait une origine mongole.

Un jour passa, puis un autre. Les gens se parlaient peu. Certains tapaient le carton ; d’autres lançaient des dés. Ivan était le seul à lire.

De temps à autre, un jeune homme au regard brillant de fièvre jouait d’un instrument à cordes qu’Ivan n’avait jamais vu auparavant. La musique était belle, ma foi.

Pendant qu’à l’avant les riches se gavaient d’œufs d’esturgeons, on mangeait du pain blanc et des crêpes froides, c’est à peu près tout. On buvait de l’eau, du kvas et de la vodka. Pas moyen de faire du thé. Le Mongol intriguait tout le monde. Ivan, qui l’avait secrètement baptisé « Bottes-Rouges », lui jetait des regards à la dérobée. Pas une fois il ne le vit boire ou manger.

La porte du wagon, coincée, ne fermait plus. La nuit, les hommes faisaient un mur avec des bottes de foin ; les voyageurs s’installaient derrière, à l’abri du vent. On se serrait les uns contre les autres pour ne pas mourir frigorifié. La femme enceinte, objet de toutes les attentions, se plaçait au centre, sous l’unique couverture disponible.

Le seul qui ne venait pas derrière le mur de foin, préférant contempler la nuit étoilée par la porte béante, c’était le Mongol. Il semblait insensible au froid.

-   Drôle de bonhomme, répétait le maître d’école entre deux quintes de toux.

 ***

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21/02/2013

Un roman écrit avec une classe

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La Colère des MacGregor, roman écrit en collaboration avec une classe de CM2, est paru chez Baryard en février 2010. Dominique Paquot, instituteur à l'école Decroly (Bruxelles) est l'initiateur du projet. Sans lui, les aventures de Nelson de Trieu, aux prises avec une terrible malédiction, n'auraient jamais existé...

Voici un texte sur l'histoire du projet et son déroulement que j'ai écrit au moment de la sortie du livre :

La colère des MacGregor, un roman collectif

J’ai raconté dans la préface du roman que Dominique Paquot m’avait fait boire avant de me parler de son projet. C’est évidemment faux, mais il est vrai, en revanche, que l’idée d’écrire un livre avec une classe de 5ème primaire me terrorisait quelque peu. Car il s’agirait à coup sûr d’un travail de longue haleine, et fort hasardeux. Cela peut conduire à une expérience intéressante, sympathique, comme au fiasco le plus complet, pensai-je. Dominique, qui n’en était pas à son coup d’essai (1), a su me persuader en me vantant les qualités de ses élèves, présentés comme une bande particulièrement créative et enthousiaste.
La première fois que je me suis rendu à l’Ecole Decroly (2), drève des Gendarmes, par une belle journée de mai 2008, il s’est agit de choisir le sujet, ou plutôt le « pitch », comme disent les scénaristes. Les enfants avaient une dizaine d’idées, dont certaines me paraissaient trop rappeler des histoires connues, ce que je leur ai dit sans prendre de gants.
Je crois qu’il devait rester quatre ou cinq propositions après un premier tri. Les enfants ont voté en levant la main, les yeux fermés, histoire d’éviter d’être influencés par leurs camarades. Le pitch retenu peut se résumer ainsi : un jeune garçon trouve dans un grenier des objets où sont enfermées les âmes maudites de ses ancêtres.
Ni Dominique Paquot ni moi n’étions enchantés de ce choix. Nous connûmes d’ailleurs un petit moment de découragement au moment où il me raccompagnait jusqu’à la grille.
Rentré chez moi, je me suis mis au travail. J’ai écrit un premier chapitre que j’ai envoyé par courriel à Dominique ; il l’a lu aux enfants, qui se sont montrés contents. Ils ont réfléchi à la suite et j’ai reçu des idées pour poursuivre.
Il nous a fallu une année entière pour achever le texte. Notre manière de collaborer n’avait rien de systématique. Parfois j’allais en classe pour discuter, et les séances se terminaient par un vote visant à décider de l’orientation générale du récit. D’autres fois je recevais des courriels de Dominique, résumant les idées de la classe. Ou alors c’était de petits textes écrits par les enfants qui m’arrivaient par la poste.
Je me souviens d’un jour où Dominique m’a appelé alors qu’il était en classe ; il a mis le haut-parleur afin que nous puissions résoudre tous ensemble un problème qui ne pouvait pas attendre.
Le plus souvent, les enfants, après réception d’un chapitre, réfléchissaient à la suite de l’histoire de manière très libre. Mais il arrivait aussi que je leur demande de répondre à une question précise, souvent cruciale. Dans le flot des propositions, je faisais mon marché.
Cette collaboration multiforme, nous ne l’avions pas préméditée ; elle s’est installée d’elle-même, naturellement, et je crois pouvoir dire qu’elle fut assez idéale. Car elle a grandement contribué, selon moi, à entretenir le plaisir au sein de l’équipe.
Avec Dominique, nous avions pour objectif  - certes présomptueux - d’aboutir à un texte publiable. Serait-il pris par un éditeur, c’est une autre question, et nous avons souvent répété aux enfants que rien n’était gagné d’avance. Afin de mettre toutes les chances de notre côté, je me suis montré sévère tout au long du processus, refusant de très nombreuses idées - cela en donnant toujours mes raisons. Les digressions inutiles, épisodes bateau, téléphonés, trop illogiques furent rejetés malgré les éventuels grincements de dents. Et je dois avouer que mes explications n’étaient pas toujours appréciées, ni même écoutées. Si j’ai un seul regret dans cette aventure, c’est de n’avoir pas mieux réussi à intéresser les enfants à l’art de l’écriture. L’émulation, la compétition entre eux était trop forte, et c’est bien normal. Cela dit, il n’est pas impossible que certaines petites notions soient passées malgré tout, sans que je m’en rende compte.
Nos séances se déroulaient d’habitude dans un climat d’excitation extrême, fait de bouderies, de discussions enflammées, de cris de joie, de soupirs, d’exclamations en tout genre. J’en revenais parfois un peu sonné, mais toujours pressé de me remettre à l’ordinateur.
Fallait-il, au-delà de mon rôle de censeur, que je me cantonne dans celui du scribe en m’interdisant le plus possible les idées personnelles ? Nous n’avons jamais vraiment discuté ce point avec Dominique. Quoi qu’il en soit, j’aurais été très frustré si j’avais dû m’interdire d’inventer. J’ai largement eu recours à mon imagination. Le roman est dès lors une authentique création collective, où les idées des uns et des autres, adulte et enfants, se mêlent de manière inextricable.
Si les loustics, comme je les appelais, étaient généralement emballés par mes trouvailles, ils ne se privaient pas de me critiquer à l’occasion. Et s’ils jugeaient que j’en faisais trop, ils me rappelaient à l’ordre.
J’ai écrit le dernier chapitre au mois de mai 2009, soit un an presque jour pour jour après ma première visite à l’Ecole Decroly. Le résultat final s’est révélé très au-dessus de mes espérances ; Dominique aussi était heureux, de même que les enfants. La colère des MacGregor, fruit de vingt-six imaginations surchauffées, a été testé auprès d’autres classes, puis envoyé chez Bayard à Elisabeth Sebaoun, éditrice de mon dernier roman. Elisabeth, à qui j’avais parlé du projet quelques semaines plus tôt, était consciente de l’impatience des auteurs ; elle a lu le texte dare-dare, avant d’envoyer à la classe une très belle lettre d’acceptation. Et elle m’a bientôt annoncé qu’elle repousserait la publication d’un roman étranger pour que notre Colère sorte plus vite.
Nous avions décidé de longue date que les droits d’auteur iraient à une oeuvre humanitaire. Et nous tenions beaucoup, Dominique Paquot et moi, à ce que l’impact du don puisse être observé directement par les loustics. Ils ont eux-mêmes proposé plusieurs associations belges, pour choisir finalement, grâce à un ultime vote, la Cité joyeuse(3), maison d’enfants à caractère social située à Molenbeek-Saint-Jean.

_____________________

1. Alors qu’il était Instituteur à l’Ecole Ouverte de Ohain, il avait demandé à Vincent Engel d’écrire un roman avec sa classe de troisième primaire. Une expérience qui remonte à l’année scolaire 1998-1999, et qui a abouti à la publication d’un texte : La souris qui rêvait d’aller au bout du monde, Luc Pire, Bruxelles, 2001.
2. Mes visites à l’Ecole Decroly étaient prises en charge par la Promotion de lettres, que je remercie ici.
3. Pour tout renseignement sur la Cité joyeuse, son histoire, ses objectifs, consulter le site de l’ASBL : www.lacitejoyeuse.be

 

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2009 : les élèves de la classe de Dominique Paquot, mes collaborateurs dans l'aventure "MacGregor" 

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Un exemplaire du livre signé par tous les collaborateurs

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Couverture de la 1ère édition

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Couverture de la traduction chinoise

Cliquez ici : http://tropismes-appartement.blogspot.be/2010/02/fete-aut...

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09/02/2013

Les MacGregor en chinois

La Colère des MacGregor, le roman que j'ai écrit en collaboration avec une classe de l'école Decroly (voir l'article sur cette aventure dans la rubrique "Mes autres romans") vient d'être traduit en chinois. Editions Dolphin Media.

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12:37 Écrit par Thomas Lavachery dans ACTU, Mes autres romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/02/2013

Rééditions

2 pouces & demi et La colère des MacGregor, les romans que j'ai publiés chez Bayard, ont été réédités. Les deux livres ont reçu pour l'occasion une nouvelle couverture...

Cou 2 pouces.jpg

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Cliquez ici : http://www.ricochet-jeunes.org/livres/livre/38270-2-Pouces-demi

15:50 Écrit par Thomas Lavachery dans ACTU, Mes autres romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2010

Figurines

Les élèves de l'Ecole Decroly qui ont inventé avec moi La Colère des MacGregor ont réalisé des figurines représentant les principaux personnages du roman. Les voici, ces superbes objets en terre :

Bobby

 Bobby, le perroquet qui connaît toutes les définitions du Larousse Universel de la lettre A à la lettre K

Nelson

Nelson de Trieu, le héros de l'histoire

Zoé

Zoé, la maman de Nelson

Richard-le-Loup

Richard le Loup, le méchant de l'histoire

Rachid-la-Brouette

Rachid la Brouette

Victoria

Victoria, la vieille dame amoureuse de l'Orient

Rachid,-Shuna-et-Nelson-de-

Rachid, Shuna (le chaman moderne) et Nelson

 

 

 

 

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13/02/2010

Interview Colère des MacGregor

Une interview sur La Colère des MacGregor dans le Magazine DLire. Cliquez sur le lien suivant :

http://blog.dlire.com/actus/lauteur-de-la-colere-des-macg...

 

 

Bobby

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20/06/2009

Homuncule, homoncule, homunculus

2 pouces & demi (173 pages), est sorti chez Bayard en 2009, dans la collection MilléZime. C'est Jean-François Martin qui a dessiné la couverture, dont je suis absolument enchanté.

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Voici le texte de la quatrième de couverture :

"Dans les murs d’une grande demeure, à Bruxelles, trois petites créatures grises appelées « ombres » mènent une vie tranquille. Elles sont nées trois siècles auparavant dans le laboratoire secret d’un alchimiste. Pas très futées, elles n’ont ni nez, ni cheveux, ni nombril.

Un jour, les ombres se font attaquer par deux monstrueux frelons échappés de la valise du propriétaire de la maison, qui rentre juste de Chine. S’ensuit un combat sans merci. Dépassées par les évènements, les ombres se mettent à hurler le seul mot qu’elles connaissent : Gilles ! Elles se précipitent dans un dédale de souterrains et débouchent dans une pièce miniature. Table, chaises, lit à baldaquin, bibliothèque, rien n’y manque. Là, vit Gilles, réplique d’homme aux traits parfaits, à l’intelligence extraordinaire, qui ne mesure que deux pouces et demi…"

Le début de l’histoire se passe aujourd’hui, ensuite on remonte le temps pour aller au XVIIIe siècle. A cette époque, un peintre, Emmanuel Denef, vit seul dans une grande bâtisse bruxelloise. Le pauvre est trop laid pour trouver une femme. Comme il adore les enfants, il décide d’avoir recours à l’alchimie pour fabriquer un « homuncule », petite créature à l’image de l’homme, intelligente, que certains alchimistes de la Renaissance, tel Paracelse, prétendaient pouvoir créer. Emmanuel apprend tout ce qu’il peut dans de vieux grimoires, mais son niveau demeure insuffisant pour réaliser son rêve. Il décide alors de partir en Italie, à Urbino, pour demander l’aide du dernier grand alchimiste vivant…

La première fois que j’ai entendu parler des homuncules, c’était dans le Quatuor d’Alexandrie, de Lawrence Durrell, l’une de mes oeuvres fétiches. Le chapitre concerné figure dans Clea (livre trois, I), le dernier tome du « quatuor ». Je n’ai jamais oublié l’épisode en question, qui m’a hanté pendant des années avant que je ne me décide à écrire moi-même une histoire d’homuncule. 2 pouces & demi est un livre spécial pour moi – moins dramaturgique que les Bjorn, assurément, mais très personnel (je crois). J’y ai repéré, après coup, certaines de mes plus intimes obsessions.

Dans son ouvrage De natura rerum, Paracelse écrit ceci sur l’homuncule :

"Il y a dans ce fait un fond de vérité, bien qu'il soit demeuré secret et mis en doute, et qu'on ait beaucoup discuté chez les anciens philosophes la question de savoir si la nature et l'art nous donnent le moyen de produire l'homme en dehors du corps de la femme.
Pour moi, j'affirme que ce moyen ne répugne point à la nature, et qu'il est parfaitement possible.
Voici comment il faut procéder pour y parvenir. Renfermer pendant quarante jours dans un alambic de la liqueur spermatique d'homme ; qu'elle s'y putrifie jusqu'à ce qu'elle commence à vivre et à se mouvoir, ce qu'il est facile de reconnaître. Après ce temps, il apparaîtra une forme semblable à celle d'un homme..."

paracelsePhilippus Theophrastus Aureolus Bombastus von Hohenheim, dit Paracelse (1493-1541) 

 Faust de Goethe, homunculus, gravure du 19èmeGravure tirée du Faust de Goethe, où l'on voit un homuncule dans l'alambic...

 

lawrencedurrellLawrence Durrell, auteur du Quatuor d'Alexandrie

17:53 Écrit par Thomas Lavachery dans Mes autres romans | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Extrait de 2 pouces & demi

Voici un extrait de 2 pouces & demi (chapitre 10) dans une mise en page personnelle et agrémentée d'une illustration qui l'est également :

Homunculus_extrait_1

Homunculus_extrait_2

Remarque: les ombres dont parlent les personnages sont de petits êtres gris, aux mains spatulées, sans nez ni oreilles, que les alchimistes produisaient avant de parvenir à faire un homuncule digne de ce nom.

Le dessin ci-dessous représente un homuncule dans son bocal de formation :

Homunculus illu!

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18/06/2009

Gilles et ses soeurs

Retrouvé dans mes cartons

J'avais réalisé l'aquarelle ci-dessous au moment où je terminais 2 Pouces & demi, mon roman "alchimique".

Gilles-et-ses-soeurs

Gilles l'homuncule et ses soeurs, les ombres (2 Pouces & demi, Bayard 2009)

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