28/09/2011

Bjorn aux armées II

J'ai terminé voici quelques jours la rédaction de Bjorn aux armées II : les mille bannières. Beaucoup d'entre vous m'écrivent pour savoir quand il sortira ; le fait est que je ne le sais pas encore. Sans doute au printemps prochain, mais rien n'est sûr, car le programme de l'Ecole des loisirs sera très chargé à cette période. Je vous tiens au courant !

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Ce second volet des Armées relate un long voyage que Bjorn et Gunnar, son frère, font vers le Levant, dans le but de trouver le chef nomade Tchortchi et de lui demander son aide. Le Fizzland a été envahi par les hordes skudlandaises et vorages, vous vous en souvenez, et le jarlal Bjorn a besoin d'un allié pour reconquérir le pays. Les deux frères traversent une grande forêt, rencontrent différents peuples, dont les Tyburides, les Belles-Personnes, des Gvars, des Zarques... Ils se font capturer et vendre comme esclaves sur l'immense marché de Oleh, se sauvent sur le dos du dragon Zigournir, atteignent le pays des Gols, habitants séculaires des steppes infinies... Un voyage de plusieurs mois qui est l'occasion, pour les fils d'Erik, de se retrouver et d'apprendre à se connaître. Si Gunnar était un peu le personnage oublié de la saga, ce n'est plus le cas à présent.

J'ai écrit ce livre dans la fièvre, avec un immense plaisir... comme à chaque fois que je reprends mon héros fétiche Il s'agit, selon mes plans, de l'avant-dernier volume de la saga. J'approche donc du terme, cela avec une espèce de nostalgie anticipée.

Voici, pour vous, les deux premiers chapitres du livre. Pour le reste, il faudra patienter...

1

GUNNAR

Mon frère Gunnar m’en voulait à mort d’être parti sans lui aux enfers. Il se trompait sur ma motivation, pensant que je l’avais laissé en arrière afin de retirer pour moi seul la gloire qui découlerait de la mission. Mon souci avait été bien différent : j’avais pour souci de le préserver. Descendre au fond de la terre afin d’arracher le prince Sven à Mamafidjar, reine des enfers, c’était là une pure folie. Franchement, qui aurait pu croire que je m’en tirerais vivant ?
Mon départ avait plongé Gunnar dans une rage sombre. Il avait frappé les murs, brisé des objets qui lui étaient chers. Et puis il s’était calmé. Les mois passaient et, même s’il demeurait maussade, il remplissait son rôle à la ferme de Havërr, s’occupant des bêtes, coupant du bois… Il se levait tôt et se couchait tard, pris d’une frénésie d’activité.
À l’époque, personne, hormis le roi, ne savait où je me trouvais. Gunnar, qui ne prononçait jamais mon nom, imaginait toutes sortes de destinations, cherchant à deviner quelle mission Harald avait bien pu me confier. Il m’a avoué plus tard que, dans le secret de son cœur, il espérait que j’échoue. Sa jalousie était telle qu’il eût préféré ma mort à un succès retentissant.
Vers la fin de l’année 1067, quelques semaines seulement avant mon retour, il fit un rêve dans lequel il me vit couvert de gloire. Reçu à Updala en grande pompe, j’étais fêté par le royaume entier. Le roi m’offrait une épée sans prix et me nommait chef de la horde à quinze ans. Gunnar se réveilla en sueur ; il quitta son lit, vola une grosse somme d’argent dans la cachette familiale, sella Finn, mon cheval, et partit à la faveur de la nuit.
Mon frère prit la route de l’ouest. Commença alors une vie de débauche où la joie n’avait aucune part. Il resta quinze jours à Lidarendi, dans un bouge, à boire de l’hydromel avec des laissés pour compte. Il dormait assis, devant une corne à boire, ne se levant que pour prendre part aux bagarres de poivrots. Il ne se lavait plus. Bientôt, l’idée lui vint de se rendre au Ghizmark. Partout où il passait, les gens remettaient les bâtiments en état pour affronter l’hiver. Il les regardait d’un œil morne. Lui n’avait plus de maison, plus de famille : il était devenu un vagabond.
Il n’alla pas bien loin dans le pays de Hakon II, s’arrêtant à Snaffol, petite ville frontalière connue pour son eau-de-vie parfumée. Il s’installa à demeure dans une auberge borgne fréquentée par des brigands et des filles de joie. Il se mit à fumer, à jouer aux dés. Gunnar éclusait un litre d’eau-de-vie par jour et son cerveau s’en trouvait brouillé du soir au matin, du matin au soir. C’est miracle qu’il ne se fit pas dépouiller. Je gage que son air farouche et ses manières brusques, agressives, faisaient peur.
- Et comme il m’arrivait de sortir dans la nuit pour injurier le ciel, certains me prenaient pour un loup-garou, me raconta-t-il plus tard.
Un homme hirsute, un vendeur de peaux, entra un jour dans l’auberge. Il arrivait du Fizzland et apprit à mon frère que Bjorn le Morphir était remonté des enfers avec le prince Sven, héritier du trône. Gunnar sut que j’avais reçu le pandangorgh, collier prestigieux, des mains de Harald, ainsi qu’une ferme à Sigluvik et une maison dans la capitale. Le royaume chantait mes louanges ; un avenir glorieux m’attendait au service du roi. On parlait de mon entrée dans la horde. Gunnar eut l’impression qu’on lui enfonçait un couteau en plein cœur.
Il se leva soudain, renversant chaise et table, et courut à l’écurie. Il enfourcha Finn sans prendre la peine de le seller. Il chevaucha sans but, des heures durant, avant que l’idée de retourner dans la Ranga, sur les lieux de son enfance, n’émerge dans son esprit. N’était-ce pas là qu’il avait été le plus heureux ?
Il gagna notre vallée d’une seule traite. Deux jours et une nuit de voyage sans pratiquement démonter, sinon pour boire en vitesse l’eau d’un ruisseau. Arrivé à l’emplacement de notre ancienne maison, il s’écroula.
Le lendemain, Finn avait disparu. Gunnar ne s’en soucia guère : il n’avait plus besoin de cheval. Il construisit sa petite cabane de bric et de broc avec l’idée de s’installer là pour toujours.
Il se nourrissait de crabes et de poissons de vase, et quand il n’en trouvait pas, il broutait l’herbe comme un mouton. Prostré devant un feu moribond, Gunnar fils d’Éric ressassait son amertume.
Sa haine à mon égard, entretenue avec soin par son cerveau hanté, n’avait fait que croître durant ces semaines de solitude. Lorsqu’il se retrouva face à moi, en ce vingt-neuvième jour du mois de mai 1068, il mit quelques instants à me reconnaître. Il eut un haut-le-corps, avant de se jeter sur moi en poussant un grognement. Il me frappa au visage. Projeté en arrière, je me retrouvai par terre, étalé de tout mon long. Gunnar s’installa à califourchon sur mon ventre et commença à me rouer de coups.
Je me protégeais mal, épuisé que j’étais. Mon frère finit par se rendre compte de ma passivité, car il suspendit ses mouvements. Son bras, telle une masse d’armes, tremblait à quelques pouces de mon nez.
- Qu’est-ce que tu as, morphir ? dit-il d’une voix rauque, pleine de mépris. Tu ne te défends pas ?
- Je suis fatigué.
Il se leva, et je pus respirer librement.
Je me redressai, le visage en sang. Gunnar m’observait avec suspicion, pensant que ma faiblesse était peut-être jouée.
- Tu m’as trahi ! rugit-t-il.
Wulf, mon chat des enfers, m’accompagnait ; il poussa une petite plainte.
- Tu avais promis ! Ta parole ne vaut rien. Je te méprise et je te hais pour toujours, Bjorn. Tu n’es plus mon frère !
Il est bien vrai que je lui avais juré de l’emmener avec moi dans ma mission. Mais ce serment, il me l’avait extorqué – je n’avais jamais eu l’intention de tenir parole.
- Il y a eu la guerre, dis-je. Es-tu au courant ?
Interloqué, il resta muet.
- Le roi Karl du Skudland a envahi nos terres, poursuivis-je. Il s’est allié aux Vorages et…
- Est-ce possible ?
- Les combats ont été terribles. Nous avons perdu des milliers d’hommes. Père… notre père…
Les mots me manquèrent. Gunnar attendit, figé, la terreur se peignant sur sa figure.
- Il est mort au champ d’honneur, annonçai-je alors. C’était il y a trois jours, sur la frontière skudlandaise. Une flèche vorage l’a… Il n’a pas souffert.
Gunnar recula.
- Non… Non !
Mon frère tomba à genoux ; il éclata en sanglots. De grosses larmes coulèrent sur ses joues crasseuses, y creusant deux sillons clairs.
Il pleurait, pleurait sans pouvoir s’arrêter, tel un enfant. Soudain, il me lança un regard désespéré, un appel ; je me précipitai pour l’entourer de mes bras.

2

LA CABOSSÉE

Gunnar m’invita à l’intérieur de sa cabane, où il m’offrit un bol d’eau. Il faisait sombre malgré les nombreux rais de lumière qui passaient entre les planches disjointes.
Mon frère était désespéré. Comme je n’avais malheureusement pas de temps à consacrer à son chagrin, je lui relatai succinctement les événements des dernières semaines, depuis l’assassinat de Harald jusqu’à notre déconfiture finale face aux hordes skudlandaises et vorages.
- Le roi aussi est mort, prononça-t-il. Je ne peux pas le croire…
Je poursuivis mon récit, parlant si vite que les mots se bousculaient dans ma bouche.
- Il faut les retrouver et les libérer, dit Gunnar quand il sut que les nôtres avaient disparu de Morphirskali, mon nouveau domaine.
- Ce serait se jeter dans la gueule du loup. Le pays est submergé. Je gage que nos ennemis sont partout, dans chaque village, dans chaque maison ! Et puis mon devoir de jarlal est de songer au royaume tout entier. J’ai la charge du peuple Fizzlandais, tu comprends ?
- Mais… notre mère, Ingë, Sigrid… Tu ne vas pas les laisser aux mains de…
- Je n’ai pas le choix, Gunnar. Et puis je pense qu’elles sauront se débrouiller. Figure-toi que Lala s’est liée d’amitié avec le prince Arnorr du Skudland. Je suis sûr qu’on les traitera avec respect.
La confiance que j’affichais était jouée, faut-il le dire ? Car en réalité le sort de ma famille m’emplissait d’angoisse.
- Que comptes-tu faire ? s’enquit Gunnar.
Je lui parlai de Tchortchi, ce chef nomade dont j’allais essayer d’obtenir l’aide :
- C’est un Toundour des steppes. Son pays est aux confins des territoires herbeux. Un long voyage m’attend, périlleux…
Je me levai. Le plafond de la cahute était si bas qu’il n’y avait guère moyen de se tenir debout. M’approchant de mon frère, je posai la main sur son épaule.
- Veux-tu m’accompagner ? Nous ne serons pas trop de deux.
Son visage s’éclaira.
- Avant d’accepter, tu dois savoir une chose, dis-je. Hafkell le revenant est à mes trousses.
- L’assassin de Harald… mais pourquoi ?
- Le domaine que j’ai reçu du roi était le sien, avant. Il lui a été confisqué.
- Tu n’y es pour rien.
- Certes, mais Hafkell ne tolère pas que je m’y sois installé avec la famille. C’est un démon, une âme furieuse. Il ne raisonne pas avec logique.
J’avais fui Morphirskali par la voie des airs, sur le dos de Daphnir, laissant Hafkell loin derrière moi. J’espérais l’avoir semé, mais sans trop y croire, sachant combien les pouvoirs d’un revenant sont puissants.
- Le régicide a eu lieu dans la Salle des cérémonies, aux yeux de tous. Les quarante hommes de la horde étaient là, et ils n’ont rien pu faire. Voilà le genre de créature qui…
- Je t’accompagne ! me coupa Gunnar.
À ces mots, il fit le tour du logis pour rassembler ses affaires, réduites à très peu de choses.
L’air frais du dehors me fit du bien ; j’en aspirai plusieurs gorgées. Le silence de la vallée me parut plus oppressant que jamais. Je regardai alentour avec appréhension : il n’y avait personne.
Wulf se frotta contre ma jambe en ronronnant.
- Je suis prêt, déclara Gunnar, chargé d’un petit baluchon. Tu n’as pas d’armes ? Où est donc ta Mordeuse ?
- J’ai changé d’épée voici deux ans, dis-je sans autre précision. J’ai perdu ma nouvelle arme dans le bois d’Hallorm. Mais je ne suis pas tout nu, regarde !
Et je sortis un poignard à manche en os d’une poche de mon pantalon.
- C’est celui que je t’avais offert ! s’exclama Gunnar.
- Il y a bien longtemps, oui… Allons-y, à présent. Fizzland, ô Fizzland !
- Fizzland, ô Fizzland ! répéta Gunnar de sa voix enrouée, celle de quelqu’un qui a perdu l’habitude de parler.
C’était le soir, un soir clair du mois de mai 1068. Nous longions le fleuve boueux, bordé de jeunes arbustes rabougris. Une herbe jaunâtre, maladive, étouffait le bruit de nos pas. Il n’y avait pas d’oiseaux, pas d’insectes. Ce pays tant aimé demeurait plus mort que vif.
Wulf gambadait en avant, plein d’une joyeuse insouciance. Je ne cessais de me retourner pour scruter l’horizon.
- Ce chat…
- Je l’ai ramené des enfers, dis-je. Il se nomme Wulf. Je voulais le laisser auprès de Daphnir mais il m’a suivi. C’est un sacripant. N’est-ce pas, messire chat, que tu es un sacripant ?
Au nord, à une lieue environ, s’élevait la chaîne du Tuntur. L’Aggafjord, province natale de ma fiancée Sigrid, s’étendait au-delà des montagnes.
Nous traversâmes le fleuve à gué, l’eau brune montant à peine jusqu’à nos genoux. Ayant pris pied sur la grève, Gunnar sortit une pipe de sa besace et l’alluma. J’en fus étonné, tant il est rare de voir fumer un homme si jeune.
Je me dirigeai vers un défilé étroit. Traverser les montagnes nous prendrait la soirée et une partie de la nuit. Wulf pleurait ; il avait faim et je n’avais rien à lui offrir.
Il n’y avait plus aucune animosité dans le regard de Gunnar, et je m’en réjouissais. Cependant, une sorte de timidité s’était installée de part et d’autre. Deux êtres proches réunis après une longue séparation ne mettent pas longtemps, généralement, à retrouver l’ancienne complicité. C’est ce qui m’était arrivé avec Ingë, ma petite sœur, au retour des enfers. Seulement voilà, Gunnar et moi n’avions jamais été vraiment des amis.
Des pins boréals ornaient les contreforts du Tuntur ; sous nos pieds, l’herbe se faisait plus dense et soyeuse. Nous pénétrâmes dans le défilé ; la lumière et la température baissèrent d’un coup.
J’étais torse nu car j’avais abandonné ma tunique d’or, vêtement du jarlal, par crainte d’être reconnu. Me voyant frissonner, Gunnar ôta sa blouse et me la tendit. Je fis mine de refuser mais il ne l’entendait pas de cette oreille.
- Je n’ai jamais froid, assura-t-il pendant que je passais le vêtement.
- C’est vrai. Je me rappelle que tu coupais le bois torse nu en plein hiver.
Il sourit à ce souvenir.
Nous marchions d’un bon pas en échangeant peu de paroles. Les parois rocheuses étaient hautes et aussi abruptes que des murs. Si des ennemis nous surprenaient dans ce couloir, nous ferions un gibier facile.
La nuit était déjà bien avancée quand le défilé s’élargit. Les murs couverts de mousse révélèrent des centaines de cavités d’où s’échappaient des chauves-souris naines, de cette sorte qu’on appelle « nez-en-feuille ».
Un peu plus loin, nous découvrîmes une grotte. Wulf y entra sans hésiter ; nous le suivîmes. Je l’entendis laper et ronronner en même temps ; il devait y avoir une source.
Nos yeux s’habituant à l’obscurité, nous découvrîmes une salle assez grande, au sol détrempé. L’eau coulait le long d’un mur bosselé où je posai la main.
Nous nous désaltérâmes avidement. Wulf se frottait les moustaches avec grâce, ses ronronnements allant crescendo. Il avait oublié sa faim.
- Il y a quelqu’un, souffla Gunnar en dégainant son épée.
L’homme était couché en boule au fond de la grotte.
- Holà ! lança mon frère.
Aucun mouvement. L’inconnu demeurait immobile et muet. Nous nous approchâmes avec prudence ; je fis mine de toucher la main inerte du gisant, mais Gunnar m’écarta, préférant le faire lui-même.
- Il est glacé, déclara-t-il.
- Mort ?
- Tout ce qu’il y a de plus mort.
Nous traînâmes le corps dans la lumière. Il s’agissait d’un homme jeune, un garçon de notre âge. Il avait les cheveux sombres et légèrement bouclés, comme Gunnar, et un visage proche du mien par sa forme allongée. Il aurait pu être notre frère, un frère bien bâti et plus beau que nous deux.
- On dirait un ange, observa Gunnar.
Un bout de flèche sortait de l’abdomen du garçon, qui avait également une entaille profonde au niveau du coude. À ses habits – blouse teinte en bleu, bandes molletières de même couleur –, nous reconnûmes un habitant de l’Aggafjord.
- Pourquoi est-il venu mourir ici, je me le demande.
- Il faut l’enterrer, dit Gunnar.
- Recouvrons-le de pierre, plutôt.
Ce travail ne prit pas longtemps. Quand ce fut terminé, je prononçai une prière rapide, avant de prendre le chemin de la sortie.
- On a oublié son épée, dit Gunnar.
Elle était couchée dans la boue, à quelques pas de l’endroit où nous avions trouvé le corps. Mon frère la ramassa et l’enfonça entre les pierres de la sépulture, telle une croix. Saisis d’une impulsion, je la déplantai aussitôt.
Gunnar m’observait avec curiosité tandis que je soupesais l’épée. La lame, dépourvue d’inscription, n’avait qu’un seul tranchant ; elle portait de nombreuses traces de coups. Sur le pommeau en bois j’aperçus des trous de vers. Une arme de pauvre, à n’en pas douter, et qui remontait à deux générations au moins. Je décidai de la garder.
Gunnar ne fit aucune remarque lorsqu’il me vit partir avec l’épée du mort. Mais je savais qu’il n’en pensait pas moins.
- Je ne pourrais l’expliquer, mais je ressens quelque chose pour cette arme, dis-je, alors que nous reprenions la route. Je l’ai bien en main.
- Elle a vécu.
- Elle me plaît ! Et je suis certain que le garçon serait heureux de savoir qu’elle va poursuivre sa carrière…
-  Dans la main de Bjorn le Morphir ! Il est vrai que c’est un beau destin pour un tel racloir. Comment vas-tu l’appeler ?
- La Cabossée, décidai-je.

10:01 Écrit par Thomas Lavachery dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

27/09/2011

Un nouveau Jojo !

Padouk couv.jpgUn nouvel album de Jojo de la jungle sortira bientôt à l'Ecole des loisirs. Une histoire très différente de la première : plus émouvante que drôle. Elle a pour titre Padouk s'en va. C'est Denis Roussel, une fois encore, qui s'est chargé des couleurs. Dans les librairies le 13 octobre/12 euros. Je consacrerai un dossier spécial à cet album dans les semaines qui viennent, car se genèse est assez particulière...

17:37 Écrit par Thomas Lavachery dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/09/2011

J'irai voir les Sioux

Sioux!.jpgJ'irai voir les Sioux, album, est paru le 6 mai à l'Ecole des loisirs, dans la collection Archimède. Il s'agit d'une nouvelle que j'ai illustrée moi-même. L'histoire se passe au XIXe siècle aux Etats-Unis ; elle met en scène un jeune garçon, Billy Vos, qui va avoir affaire aux Sioux. Pour un résumé du livre, des détails sur son écriture et pour voir un choix d'illustrations, consultez la rubrique "Mes albums". J'irai voir les Sioux, l'Ecole des loisirs, coll. Archimède, mai 2011, 13,50 euros.

18:13 Écrit par Thomas Lavachery dans ACTU | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |